Ce Qu'on A Aimé...
Ambiance futuriste plutôt convaincante.
Armes et modes de jeu pour tout les goûts.
Dernièrement
il y a de plus en plus d'event.
... et ce qu'on a pas aimé
Cash shop abusif.
Jeu vieillissant.
Une communauté de plus en plus agressive.
S4 League est un MMOTPS F2P (Free to play) de sport futuriste voisin du football américain.
Cependant, la désignation F2P est à prendre à la légère, puisque S4 league est doté d'un système d'achat cash qui confère un certain avantage aux joueurs qui sortent le porte-monnaie.
Avec 7 modes de jeu différents dont 2 classiques, de la variété et de la diversité en veux-tu en voilà, il y en a pour tout le monde! L'un des modes de jeu classique, qui est d'ailleurs le plus joué s'appelle le "Touchdown" et consiste à un genre de Capture the Flag quelque peu modifié : les équipes doivent se disputer la balle (appelée Fumbi) pour la placer dans les buts adverses. L'autre mode classique en revanche s'appelle le "Deathmatch" où on a pour seul objectif de tuer le plus d'ennemi en un temps imparti.
Graphiquement parlant, le jeu est assez convainquant, avec des graphismes de style manga, mais qui ne changent pas au fil des années, ce qui est bien dommage.
Vous l'aurez donc compris S4 League est un jeu fun, qui risque d'en rendre accro plus d'un!
Ce Qu'on A Aimé...
Jouer un vampire s'avère très plaisant
Le mode deathmach sort du lot
... et ce qu'on a pas aimé
Déséquilibre entre vampires et humains
Trop éloigné de Legacy of Kain
Visionnez la bande annonce:
Genre: stratègie, action, jeu de tir
Ambiance: fantasy, historique
Graphismes: full 3D
PvP: guilde ou factions matchs ou duels PvP
Douze ans ont passé depuis le dernier Legacy of Kain, Legacy of Kain : Defiance, sorti en 2003 sur PlayStation 2, Xbox et PC, mais le souvenir des aventures de Kain et Raziel reste encore vif dans la tête et le cœur de bon nombre de joueurs.
Pourtant, l’annonce de Nosgoth, en 2013, fut accompagnée d’une pluie de critiques. Son côté TPS compétitif et multijoueur, ses liens très lâches avec Legacy of Kain, se sont attiré les foudres d'une partie des fans. Côté scénario, Nosgoth propose un univers où s'affrontent vampires et humains pour la domination du monde. Le jeu offre deux modes de compétition en équipe, deathmatch et flashpoint, et met à disposition des joueurs cinq classes bien distinctes pour chaque race, dès le départ.
Pour gagner, il faudra savoir jouer en équipe et tirer profit de compétences de chaque classe, mais aussi de chaque race. Là où les humains auront à leur disposition un ensemble technologique important d'armes et autres pièges, les vampires pourront compter sur leurs aptitudes surnaturelles et leur capacité à se mouvoir autant horizontalement que verticalement. Les vampires, d'ailleurs, sont particulièrement agréables à jouer, mais Nosgoth vous obligera à alterner entre humains et suceurs de sang, par souci d'équilibre.
Le plus gros reproche que l'on pourra faire à Nosgoth est sa parenté très lointaine avec Legacy of Kain. Pire, il tranche complètement avec la formule d’action-aventure axée sur la campagne en solo pour se concentrer sur un jeu de tir à la troisième personne, multijoueur et compétitif. Cependant, le jeu ravira les amateurs du genre et pourra même trouver son public auprès des nostalgiques de Legacy of Kain qui parviendront à dépasser le manque de liens évident entre Nosgoth et leur série préférée.
Ce Qu'on A Aimé...
Graphismes excellents
Plus de 60 maps de jeu
Grand choix en objets et ennemis
Gameplay rythmé
... et ce qu'on a pas aimé
Des touches de contrôles inhabituelles
Hazard Ops est un MMO de tir à la troisième personne développé par Yingpei Games et édité par Infernum. C'est le successeur du très populaire Mercenary Ops (et même appelé Mercenary Ops 2 à certains endroits), c'est un titre très bien réalisé plein de contenu et de choses diverses pour pouvoir amuser et entretenir les fans du jeu.
Une fois en jeu, il faudra faire le choix entre le royaume PvP et le royaume PvE qui nous feront respectivement affronter d'autres joueurs ou des zombies, mutants, animaux enragés et à peu près toute sorte de monstre que l'on pourrait imaginer.
Les combats sont très rythmés, surtout dans les arènes où chaque seconde et mouvement comptent. Les maps quant à elles sont nombreuses et très bien réalisées, avec des décors interactifs et aléatoires et s'associent bien aux différents modes de jeu proposé par le titre.
Petit point négatif, même si les armes et équipements divers que l'on obtient tout au long du jeu nous suffisent pour le PvE, il faudra débourser dans le cash shop pour pouvoir avoir une chance en PvP.
Ce Qu'on A Aimé...
Très grande longévité
Gameplay qui laisse perplexe
... et ce qu'on a pas aimé
Les joueurs qui ne veulent pas débourser d'argent vont vite être pénalisés par rapport à ceux qui payent.
Visionnez la bande annonce:
Last Chaos peut être considéré comme un MMORPG classique gratuit. On télécharge le client du jeu, on choisis une race et voilà, on se retrouve à l'aventure d'un énième univers propre à chaque MMORPG. Sorti en 2006 au Japon, en 2008 en Europe et disponible depuis 2009 en Français, le titre se présente comme un MMORPG gratuit avec de fortes ambitions mais qui au final nous laisse un sacré goût d'inachevé.
Une fois en jeu, ce ne sont pas les choses à faire qui manquent, le jeu est immense et les quêtes sont nombreuses et il faudra un bon boût de temps pour pouvoir tout explorer. Cependant, l'un des gros problèmes de Last Chaos c'est exactement ça, le temps.
C'est-à-dire qu'une fois qu'on se retrouve à avoir un personnage de plutôt haut niveau, les choses deviendront toujours plus complexes et de plus en plus longues et à moins de mettre la main à la poche, l'ennui pourrait vite vous faire déserter cet univers.
Ce Qu'on A Aimé...
La nouvelle interface
Evolution du personnage
... et ce qu'on a pas aimé
L'absence de scénario
Les quêtes classiques
L'item Shop indispensable
Certains développeurs savent qu'ils ne peuvent pas rentrer dans la cours des grands et tenir tête à de gros titres du genre World of Warcraft, ils optent donc pour un modèle plus économique qu'est le Free-to-play pour attirer leur population.
Comptant plus de 100.000 joueurs; Flyff (Fly For Fun) est un jeu qui a su percer au-delà de sa gratuité. Flyff a semble-t-il réussi son pari depuis 2005! D'ailleurs, il est disponible sur le portail Gpotato, l'un des plus grands éditeurs du marché Free to Play. On va donc voir ce que ce Flyff dispose à son arc.
En bref, ce qui fait le succès du jeu, c'est par exemple ses menus intuitifs et bien pensés, la prise en main rapide et le gameplay simple voire simpliste qui participent à l'impression positive qui se dégage de l'ergonomie générale. Ou bien encore le défi qu'est atteindre le niveau 150. La musique aussi, malgré que ce soit une histoire de préférences personnelles, il faut avouer qu'elle colle bien à l'ambiance générale du jeu et représente vraiment son style.
Quelques petits points noirs par-çi par-là évidemment, le jeu n'est pas parfait. Par exemple l'absence de scénario ou la présence un peu trop forte du Cash Shop. Mais à part ça, le titre a tout pour plaire avec son ambiance manga et mérite d'être essayé!
Ce Qu'on A Aimé...
Interface riche
Beaucoup d'activités
Base scénaristique originale
... et ce qu'on a pas aimé
Traduction catastrophique
Peu de personnalisation
Quêtes répétitives
Les Hommes de l’ombre (connu sous le titre Light of Darkness en anglais) est un MMORPG entièrement free-to-play dont la bêta fermée a démarré en septembre 2015, avant d’enfin passer en bêta ouverte en juin 2016.
Les Hommes de l’ombre se veut assez classique dans son approche. Vous pourrez choisir dès le lancement du jeu parmi les trois classes proposées (Berseker, Épésite, Élémentaliste), en fonction de vos préférences ou de votre style de jeu. Ces trois classes différeront en apparence et dans leurs compétences, mais ne vous attendez à aucune option de personnalisation lors de la création de votre personnage, si ce n’est son nom.
Vous aurez ensuite pour mission d’améliorer votre champion, via des quêtes et des combats, au sein d’un environnement PvE assez plaisant à regarder. Vous serez accompagné d’une bête et d’une monture, que vous pourrez toutes deux faire évoluer au fur et à mesure du jeu.
Mais le gros plus des Hommes de l’ombre se trouve plutôt dans ses activités PvP et ses donjons. Côte activités annexes, le jeu n’est pas en reste non plus, et vous propose notamment la chasse aux démons, qui vous mettra aux prises avec de coriaces monstres d’élite, ou encore l'instance, où vous pourrez défier des monstres spéciaux.
Niveau graphismes et sons, Les Hommes de l’ombre n'a pas à rougir. L’ambiance des différents lieux possède un certain cachet, accompagnée d’une musique plutôt agréable.
Les Hommes de l’ombre est un jeu riche et complexe, aux multiples facettes, malgré une certaine facilité apparente au début. Malheureusement, le titre souffre d’une traduction honteuse qui retire tout plaisir à l’histoire, qui perd tout son intérêt.
Ce Qu'on A Aimé...
Ambiance très sympathique
Gameplay acessible
Très prenant
... et ce qu'on a pas aimé
Pas traduit en français
Parfois répétitif
Certains objets seulement disponibles dans le cac
Le phénomène Minecraft a déferlé sur le monde vidéo-ludique il y a plus de cinq ans, et encore aujourd’hui, le succès du jeu n’est pas à démentir. Aussi n’est-il pas surprenant de voir jaillir des clones désireux de surfer sur la vague.
Est-ce le cas de Trove ? Pas réellement. Certes, il propose un monde fait de voxels, où le joueur pourra évoluer à sa guise, sur la base de ce que proposait son illustre ancêtre pas si lointain. Mais le jeu ne se contente pas d’un vulgaire copier-coller et tente également de proposer autre chose. Vous aurez à choisir parmi plusieurs classes – 14 au total –, dont il vous faudra bien maîtriser les avantages et les faiblesses.
Vous partez ensuite à la découverte d’un monde aux possibilités infinies ou presque et peuplé d’ennemis en tout genre. Vous aurez bien évidemment une part active dans cet univers coloré, où vous pourrez construire, fabriquer et détruire à votre guise. Vous prendrez un vrai plaisir à découvrir les donjons, même si à un certain niveau, ceux-ci vous paraitront sans doute trop simples. De plus, Trove souffre parfois d’être répétitif. On tue des monstres, on explore, on fabrique, on construit, et ainsi de suite. Le titre a en réalité un côté RPG très sympathique.
Le joli monde de Trove compensera peut-être, aux yeux de certains, ce côté lassant. Les couleurs sont chatoyantes, et l’ambiance agréable. De même, l’ambiance sonore est une un véritable sans faute.
À ceux qui attendaient un Minecraft bas de gamme sans intérêt : détrompez-vous. Trove se suffit à lui-même.
Ce Qu'on A Aimé...
Alliance du MMO et du hack'n slash
Bestiaire varié
Environnements soignés
... et ce qu'on a pas aimé
Design des personnages
Quêtes lassantes
Comptes gratuits limités
Lancé le 10 décembre 2015, Devilian est un A-RPG en ligne disponible en free-to-play, développé par Bluehole Ginno et distribué en Occident par Trion Worlds,.
Devilian plonge le joueur dans le monde de Nala, où il incarne un Devilian, sorte de d’hybride mi-humain mi-démon chargé de bouter hors des terres de Nala le mal qui menace de le dévorer. Pour ce faire, le jeu vous proposera quatre classes jouables. Chacune de ces classes est attachée à un genre bien précis, et seules quelques options de personnalisation au moment de la création de votre personnage vous permettront de faire parler votre fibre créatrice.
Niveau gameplay, le titre est très proche d’un hack'n slash, et vous pourrez allègrement dégommer des hordes d’ennemis à l’aide des différentes compétences qui s’offrent à vous. Ce côté A-RPG est très agréable et bienvenu dans le monde du MMO, et vous pourrez utiliser vos skills tant en PvE qu’en PvP.
Cependant, Devilian est un jeu qui ne marquera pas les esprits. Souvent trop simple, sans vraiment de nouveautés à proposer, souffrant d’un modèle économique gâché par l’appât du gain, il sera sans doute bien vite remplacé par le prochain titre à sortir, à moins que vous accrochiez véritablement à l’univers et au gameplay.
Ce Qu'on A Aimé...
Graphisme à couper le souffle
Graphisme à couper le souffle
Graphi... Classes et personnages très bien réalisés
... et ce qu'on a pas aimé
Modes de jeu presque insuffisants
Cash shop légèrement trop présent
Panzar est un free-to-play qui débarque enfin de Russie (après 5 ans de développement).
Le titre nous offre des affrontements entre équipes sur des maps réalisées avec brio en conjonction à l'utilisation du moteur graphique CryEngine 3. Le jeu met à la disposition des joueurs un choix de huit classes pour débuter leur aventure en jeu. Une attention particulière a été portée lors du développement du jeu sur l'équilibre entre chaque personnage disponible ce qui les rend tous utiles mais pas indispensables.
On souligne aussi l'aspect graphique du jeu qui offre un spectacle visuel inédit dans le monde des MMO free-to-play. Tout est extrêmement bien détaillé et riche en originalité. A vrai dire niveau gameplay, Panzar n'offre rien de nouveau mais se limite à proposer du contenu classique sous une forme nouvelle.
Un des seuls défauts du jeu peut être le manque de population sur les serveurs et donc parfois une longue attente pour jouer voir l'impossibilité de jouer à des heures tardives.
Ce Qu'on A Aimé...
L’évolution des compétences
Quêtes royales
Développement du personnage prenant
... et ce qu'on a pas aimé
Cash shop un peu trop présent
Gameplay et quêtes générales banales
Fiesta Online nous donne un bilan mitigé, à reprendre des bonnes idées, et ajouter une petite originalité, il n’en reste pas moins qu’il souffre de quelques soucis majeurs. Sorti en 2007 et publié par la suite en Europe par Gamigo, le jeu nous est parvenu tant bien que mal en France.
Avec une personnalisation visuelle et une exploration de l’univers très en deçà de ce qui se fait aujourd’hui, qui sont pourtant les bases du MMORPG, le jeu risque d'en décevoir certains. Ceci dit, tout dépend du goût de chacun, et si tout ce qui vous importe est d'avoir une bonne progression dans le développement de votre personnage, ce jeu fera l'affaire.
En effet, avec plusieurs stades d’évolution, sans oublier l’amélioration des compétences, on va se sentir toujours plus puissant à travers le temps. Aussi, les quêtes Royales sont vraiment sympathiques, même si la plupart des quêtes se résumeront à tuer des monstres en chaîne. En tout cas, on réussi quand même à s'amuser en jouant à Fiesta, et c'est l'essentiel !